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  <title>Le blog d'Antoine Giorgi</title>
  <description><![CDATA[Le blog officiel d'Antoine Giorgi. Antoine Giorgi démocrate de conviction et de dialogue vous propose d'échanger à travers son blog]]></description>
  <link>http://www.giorgiblog.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-09-10T07:08:50+02:00</dc:date>
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   <title>CAMPAGNE DES REGIONALES : DEBATTRE SUR LES VALEURS</title>
   <pubDate>Fri, 19 Feb 2010 18:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Giorgi</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Au fil de l'actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.giorgiblog.com/photo/1894900-2596364.jpg" alt="CAMPAGNE DES REGIONALES : DEBATTRE SUR LES VALEURS" title="CAMPAGNE DES REGIONALES : DEBATTRE SUR LES VALEURS" />
     </div>
     <div>
      La campagne est active. Je me dois de formuler quelques idées qui seront me semble t-il utile de développer.       <br />
              <br />
       J’aurai l’occasion de vous parler de mes idées en matière de tourisme, d’enseignement, de numérique ou d’aménagement.       <br />
              <br />
       Aujourd’hui, je voudrai vous ramener à un projet qui pour moi est essentiel pour notre société : le débat sur les valeurs.       <br />
              <br />
       Trois débats doivent être selon moi ouverts :       <br />
              <br />
       -	Relier connaissance, savoir et travail,       <br />
       -	Réconcilier progrès, ouverture et identité,       <br />
       -	Retrouver nos valeurs collectives dans un monde en mutation.       <br />
              <br />
       Je vous suggère de réagir sur le dossier que j’avais mis en ligne sur ce sujet: <a class="link" href="http://www.giorgiblog.com/Reflechir-autour-des-valeurs_a41.html?com#comments">cliquez ici</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.giorgiblog.com/photo/imagette-1894900-2596364.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.giorgiblog.com/CAMPAGNE-DES-REGIONALES-DEBATTRE-SUR-LES-VALEURS_a140.html</link>
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   <title>Ma position claire et sereine: la place du devenir de la Corse avec la victoire de nos valeurs.</title>
   <pubDate>Tue, 16 Feb 2010 15:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Giorgi</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Au fil de l'actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.giorgiblog.com/photo/1894891-2596350.jpg" alt="Ma position claire et sereine: la place du devenir de la Corse avec la victoire de nos valeurs." title="Ma position claire et sereine: la place du devenir de la Corse avec la victoire de nos valeurs." />
     </div>
     <div>
      Beaucoup de mes amis s’interrogent sur mon positionnement sur la liste conduite par Camille de ROCCA SERRA et Ange SANTINI.       <br />
              <br />
       Ils considèrent que l’action que j’ai conduite durant 6 ans méritait mieux !       <br />
              <br />
       Je voudrai en quelques mots les rassurer sur mon avenir.       <br />
              <br />
       Celui-ci dépend bien sûr de notre victoire le 21 mars. Dans cette hypothèse, je serai élu et je contribuerai, avec Ange et Camille, à mettre en œuvre notre projet au service du développement de la Corse.       <br />
              <br />
       Participer à faire du Tourisme une activité économique à part entière, engager une politique agressive pour le développement d’une économie de la connaissance en mettant l’Université au centre du dispositif, faire du Numérique le projet de demain pour notre île, sont pour moi des sujets prioritaires.       <br />
              <br />
       L’ensemble de ces orientations était sous tendu par un engagement fort sur nos valeurs.       <br />
              <br />
       Voilà chers amis blogueurs ma volonté pour la Corse.       <br />
              <br />
       Il faut pour cela gagner ! C’est pourquoi il faut me donner les moyens de continuer l’action. Seule la victoire le permettra !       <br />
              <br />
       Le 21 mars prochain, on aura oublié les numéros sur la liste. L’important sera de nous mettre au service de nos concitoyens en participant à nouveau au travail du Conseil Exécutif.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.giorgiblog.com/photo/imagette-1894891-2596350.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.giorgiblog.com/Ma-position-claire-et-sereine-la-place-du-devenir-de-la-Corse-avec-la-victoire-de-nos-valeurs_a139.html</link>
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   <title>Tourisme en campagne</title>
   <pubDate>Wed, 01 Jul 2009 09:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Antoine Giorgi</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Presse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Je vous propose de lire l'interview accordée à Constant Sbaggia pour le magazine Corsica du mois de juillet.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.giorgiblog.com/photo/1463202-1946386.jpg" alt="Tourisme en campagne" title="Tourisme en campagne" />
     </div>
     <div>
      Antoine Giorgi, conseiller exécutif en charge du tourisme, de l'enseignement supérieur et de la recherche, des nouvelles technologies et de la langue corse, dresse un mini-bilan de son action en matière de tourisme, explique sa stratégie, ses choix de communication. Et donne quelques nouvelles de l'Ump, en pré-campagne, avec lui, pour la territoriale.       <br />
              <br />
       <b>- Ce qui est nouveau aujourd'hui, c'est la campagne de com interne. Pourquoi ?       <br />
        Est-ce que cela répond à un besoin de formation ou d'éducation ? Ou plutôt cette mobilisation des consciences n'aurait-elle pas dû être précédée d'une formation par le biais d'une école des métiers du tourisme avec des ambitions aussi hautes que celles de l'Université de Corse ?</b>       <br />
              <br />
       Nous avons souhaité initier une campagne de communication, via Dixit-media Corse, adressée à la population résidente pour valoriser l'image du tourisme et sensibiliser les Corses à l'activité touristique. Notre objectif est de considérer qu'il est bien de donner envie de venir mais qu'il est essentiel que pendant leurs séjours les visiteurs disposent d'une offre conforme à la promesse qu'ils ont eue et qu'ils soient parfaitement reçus. Or, les études que nous menons auprès des clientèles montrent encore quelques vulnérabilités au niveau de l'accueil en général et du rapport qualité/prix où le meilleur côtoie quelquefois le pire.       <br />
              <br />
       Vous abordez le problème de la formation, il n'est ni question de formation, ni question d'éducation, cette interrogation n'est en rien liée à la campagne que nous engageons aujourd'hui et pour laquelle notre ambition n'est pas de mobiliser les consciences.        <br />
              <br />
       Il existe en Corse beaucoup de formations en tourisme, un centre de formation de haut niveau est un sujet récurrent dans notre région. Son absence n'est en rien contradictoire avec les actions engagées pour former à ces métiers un nombre important de jeunes Corses.        <br />
              <br />
       Ceux-ci ont la possibilité, s'ils veulent aborder des cursus internationaux, de suivre des formations proposées par ailleurs, mais cette volonté passe par la prise de conscience de l'importance de l'activité touristique dans notre région et c'est en ce sens que notre campagne peut avoir un effet dynamique auprès des jeunes.       <br />
              <br />
       <b>Pourquoi bilingue ? Est-ce pour gagner les bonnes grâces des natios, souvent réfractaires au choix du tourisme en matière de développement économique ?</b>       <br />
              <br />
       Il n'est pas notre intention de donner des gages à de quelconques groupements politiques et la langue comme j'ai pu le dire à diverses reprises appartient à tous.       <br />
       Engager une campagne locale sans utiliser notre langue alors que pour nous elle est facteur d'intégration et de cohésion sociale et de différentiation aurait été une faute politique, d'autant que j'ai personnellement initié le projet de développement de la langue corse dans la société unanimement voté à l'Assemblée de Corse. Par ailleurs, je n'ai pas le sentiment que les nationalistes soient réfractaires au tourisme étant eux-mêmes pour beaucoup des opérateurs de ce secteur.       <br />
              <br />
       <b>Je vous pose maintenant la question différemment : avez-vous la sensation que votre action n'est pas comprise, qu'il faut l'expliquer, par surcroît à l'approche des territoriales ?</b>       <br />
              <br />
       Je n'ai pas le sentiment d'une incompréhension d'autant que les résultats obtenus sous ma présidence sont plus que positifs. Les conférences régionales sur le tourisme ont permis de dégager un consensus quasi général sur les stratégies et axes du développement à venir. Ces rencontres ont, j'en suis persuadé, permis de dépasser définitivement les postures qui qualifiaient le tourisme de mal nécessaire. Mon action au sein de la présidence de l'ATC n'a jamais eu un caractère politicien, j'ai toujours privilégié l'aspect développement de la région. Cette campagne s'inscrit dans une stratégie globale approuvée par le conseil d'administration et l'Assemblée de Corse qui s'appuie sur 3 piliers : la promotion externe, le développement et la compétitivité de notre offre et la communication locale.       <br />
              <br />
       <b>Si je vous demandais un bilan de cette action. Est-elle plutôt satisfaisante ? Satisfaisante ? Que faut-il faire pour qu'elle soit très satisfaisante ?</b>       <br />
              <br />
       Le bilan de l'action est très satisfaisant. Comment ne pas être satisfait d'avoir en quelques années installé véritablement la destination, l'avoir rendue compétitive, avoir gagné plus de 500 000 séjours et affiché des taux de croissance que beaucoup nous envient. Ce sont ces efforts qui nous permettent d'aborder cette année difficile plus sereinement que nos concurrents.       <br />
              <br />
       On dit souvent que la clientèle sur la destination Corse est à + de 70 % franco-française. Vrai ou faux ?       <br />
       C'est à la fois exact et tout à fait naturel dans la mesure où la plupart des acteurs du tourisme se cantonnent à ce marché naturel et nos liaisons aériennes et maritimes sont pour l'essentiel configurées sur le marché français. Cependant, je ferai observer qu'avec les efforts de promotion que nous faisons à l'international la clientèle étrangère augmente régulièrement.       <br />
              <br />
       <b>Il n'empêche. S'en tenir à un marché clos franco-français, c'est à la fois préjudiciable et étonnant. Pourquoi ? Que faire ?</b>       <br />
              <br />
       L'important est d'avoir des clients d'où qu'ils viennent, il convient cependant de diversifier nos clientèles et nous nous y employons dans la mesure où nous communiquons dans 17 pays et en 12 langues, cela passera aussi par un développement plus important des lignes aériennes internationales directes.       <br />
              <br />
       <b>Parlons stratégie. L'étalement de la saison. Vieux serpent de mer. Où en sommes-nous ? Peut-on, si oui comment, aller plus loin, car, vous serez d'accord, l'évoquer ne doit pas amender les uns et les autres de s'activer en ce sens.</b>       <br />
              <br />
       Il vous a à l'évidence échappé qu'aujourd'hui plus de la moitié des séjours se font en dehors de l'été. Ce n'est plus un vieux serpent de mer et le temps où le tourisme se résumait à une activité 15 juillet 15 août est révolu.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.giorgiblog.com/photo/1463202-1946391.jpg" alt="Tourisme en campagne" title="Tourisme en campagne" />
     </div>
     <div>
      <b>On ne peut pour autant prétendre qu'on a retrouvé le rythme de la Station d'hiver. Toujours stratégie. Qui accueillir compte tenu de la capacité d'accueil qu'est la nôtre ? S'il fallait l'augmenter où se situe selon vous le point de rupture ?</b>       <br />
              <br />
       L'un des avantages de la destination réside précisément dans sa palette d'offres et nous sommes en mesure d'accueillir tous les visiteurs correspondant à notre offre. Nous avons fait des efforts importants pour la rendre compétitive, il est vrai qu'il serait souhaitable d'augmenter la part des établissements hôteliers dans l'offre marchande globale. Aujourd'hui, la pointe saisonnière se situe à 300 000 visiteurs, je considère qu'il serait raisonnable de ne pas dépasser les 350 000.       <br />
       	 	       <br />
       <b>- Encore stratégie. La destination bronze-cul n'est plus d'actualité. Où en sont vos efforts pour séduire le visiteur ?</b>       <br />
              <br />
       Votre question me fait sourire car il y a bien longtemps que la Corse se présente sur ses marchés avec toutes les richesses du territoire. Nos campagnes nationale et internationale sont là à l'évidence pour démontrer les efforts qui sont les nôtres pour faire de notre île une destination environnementale, identitaire et à dimension humaine. Et je crois que nous réussissons pas mal.       <br />
              <br />
       <b>Cela étant, bronze-cul ou pas, n'est-ce pas utopique de tenter de détourner nos touristes du littoral...</b>       <br />
              <br />
       Il n'y pas d'ambition sans utopie mais ceci dit mon pragmatisme me conduit à penser que l'on doit pourvoir répondre non pas à nos rêves mais à la demande de nos clients. Ceux-ci viennent en Corse et toutes les études le montrent pour associer l'intérieur au littoral.       <br />
              <br />
       <b>Cette année est particulière, compte tenu de la crise. Allons-nous subir des effets considérables ou pas ?</b>       <br />
              <br />
       Bien sûr que la Corse sera impactée par un phénomène qui concerne toute la planète. Nos spécificités font que les impacts seront peut-être différents chez nous qu'au plan national, qui est le territoire qui nous concerne le plus puisqu'il fournit l'essentiel de nos touristes. Les licenciements et les pertes importantes d'emploi qui affectent la dimension industrielle de la France ne nous menacent pas directement, au vu de notre structure économique. Les pertes de revenus liées aux pertes d'emplois réduiront probablement les revenus que certains Français consacreront à leurs vacances, mais cet effet sera peut-être compensé par une tendance à aller moins loin. Et la proximité reste un de nos atouts. Donc, même si le tourisme d'affaires et le haut de gamme souffriront davantage, l'impact global de la fréquentation, en recul probable par rapport à 2008, ne devrait pas nous éloigner des niveaux de 2007, d'après les premières tendances du début 2009.       <br />
              <br />
              <br />
       	
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.giorgiblog.com/photo/1463202-1946394.jpg" alt="Tourisme en campagne" title="Tourisme en campagne" />
     </div>
     <div>
      <b>Crise ou pas, compte tenu de la rareté du pétrole désormais établie, il semble évident au vu des diverses déclarations d'économistes, que les sauts de puce en avion ne seront plus aussi fréquents que par le passé. N'est-ce pas matière à repenser le tourisme ?</b>       <br />
              <br />
       Ne croyez-vous pas que c'est exactement le contraire qui risque de se passer et que les destinations de proximité, surtout lorsqu'elles sont dépaysantes, comme la nôtre seront privilégiées ? Toutes les études relatives à la crise actuelle montrent que ce sont les longs courriers qui pâtissent de la crise et que les Européens vont préférer les destinations proches. Par ailleurs, vous savez que l'on part de plus en plus souvent et de moins en moins longtemps. La Corse, qui est à moins de trois heures de toutes les capitales européennes, peut complètement s'inscrire dans ces perspectives et l'arrivée des compagnies à bas coût que nous soutenons est de nature à favoriser l'accessibilité.       <br />
              <br />
       <b>La question s'inscrivait dans le moyen terme. Mais bon. À propos de crise, y a-t-il une crise à l'Ump ? Crise des chefs ? Crise des idées ou de pas d'idées ? Le score de l'Ump à Porto-Vecchio aux dernières européennes qui s'ajoute au score particulièrement serré de la liste de Georges Mela à la dernière municipale... problème ou pas ?</b>       <br />
              <br />
       Je ne crois pas que l'on puisse parler de crise dans un parti qui compte aujourd'hui 1 200 adhérents en Corse-du-Sud et autant en Haute-Corse. Pour ce qui est des chefs, Ange Santini en Haute-Corse et Marcel Francicsi en Corse-du-Sud ont été élus et nul ne conteste leur légitimité. Pour ce qui est des idées j'ai souvent regretté que notre mouvement ne soit pas plus dynamique pour relayer les politiques nationales en les adaptant à notre réalité locale.       <br />
              <br />
       Je sais qu'il y a aujourd'hui une volonté d'une plus grande animation. Je contribuerai à cet élan dans la perspective des élections territoriales, celles-ci se feront sur des idées et un projet de société porteur d'espoir pour notre île. Autour du développement économique, social et environnemental, de l'économie de la connaissance et du numérique et de l'accessibilité à notre île. Ceci dit, je crois qu'il vaut mieux en ce qui concerne les crises à l'intérieur des différentes formations politiques de vous intéresser de plus près aux autres formations. Les guerres des chefs vont certainement se poser avec plus d'acuité qu'à l'UMP !       <br />
              <br />
       Pour ce qui est de Camille de Rocca Serra, en posant cette question vous ne faites pas preuve d'une grande perspicacité politique quant aux échéances futures, notre volonté est de gagner unis sur un projet autour de Camille de Rocca Serra et d'Ange Santini.       <br />
              <br />
       <b>Je remarque cependant que vous ne le citez pas en tant que « chef ». Un mot sur le Padduc ?</b>       <br />
              <br />
       Vous me faites un procès d'intention ! Dans la mesure où dans mon propos précédent j'affirme que nous serons unis, avec bien évidemment Camille de Rocca Serra.       <br />
       Le Plan de Développement Durable de la Corse, le Padduc, a été retiré de l'ordre du jour car il avait accumulé contre lui non pas une solide opposition mais une somme d'oppositions différentes voire contradictoires de l'avenir de la Corse et pas seulement dans le domaine du tourisme. Certaines défendaient une autre vision de l'avenir, d'autres n'étaient que des opportunités ponctuelles. Retirer le Padduc nous a fait sortir du politicien pour nous faire entrer dans le Politique. Le Padduc a été tout au long de son élaboration un des éléments du débat citoyen dans notre île. Il demeure aujourd'hui un document de base. Il attend des contre projets crédibles pour nourrir le débat.       <br />
              <br />
       <b>Sur la refonte du mode de scrutin.</b>       <br />
              <br />
       Cette modification était plus que nécessaire, l'ancien système ne permettait pas les synthèses utiles à la constitution de majorités, il avait pour effet de balkaniser le paysage politique et donc les idées. La prochaine élection se jouera, je vous l'ai dit sur les idées, un projet de société pour notre île et sur les hommes et femmes à même de les porter. C'est en ce sens que je crois cette modification utile à la Corse pour la démocratie et pour le débat sociétal.       <br />
              <br />
       <b>Aujourd'hui, Antoine Giorgi, vous sentez-vous davantage un administrateur, un technicien du tourisme ou un homme politique à part entière ?</b>       <br />
              <br />
       Si je ne connaissais pas votre côté provocateur, votre question pourrait paraître impertinente, voire insolente. Je suis à ce poste en tant que Conseiller Exécutif, je suis un homme politique à part entière, je laisse aux administrateurs et aux techniciens le soin de mettre en oeuvre les politiques que j'initie et que je fais voter par l'Assemblée de Corse. Je pense cependant qu'on ne peut exclure de l'action de l'homme politique la dimension de gestionnaire.       <br />
              <br />
       <b>Par Constant Sbraggi       <br />
       </b>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.info.club-corsica.com">Source: http://info.club-corsica.com</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>http://www.giorgiblog.com/Tourisme-en-campagne_a121.html</link>
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