Maire de Serra di Ferro
Le blog d'Antoine Giorgi

"La démocratie a toujours progressé en cherchant à maîtriser les évolutions au service de l’homme. Cet enjeu concerne l’Europe entière. Faisons en sorte qu’en Corse, il soit le préalable à la confiance". AG

REMISE DES DIPLOMES « QUALITE CORSE »

PALAIS DES CONGRES – 11 MAI 2009



Mesdames, Messieurs,

Afin de remettre aux 22 correspondants « Qualité » leur diplôme d’accréditation, je voudrai bien sûr les féliciter pour leur sérieux et les remercier pour leur implication dans la prise en compte de ce nouveau défi que la Corse se lance dans le domaine du développement de l’activité touristique.

Cette petite cérémonie marque le lancement de notre engagement d’un tourisme de qualité.

Au-delà du symbole, elle est la concrétisation d’une nouvelle phase de notre stratégie engagée depuis 10 ans.

Permettez-moi d’en rappeler les principales :

Tout d’abord, nous avons engagé une démarche visant à échanger avec l’ensemble des acteurs sur les enjeux du tourisme… La conférence régionale devait guider notre politique et nos actions privilégiant :
• un tourisme maîtrisé qui préserve les grands équilibres environnementaux,
• un tourisme qui crée de la valeur et soit facteur de progrès social,
• un tourisme de qualité.

Il fallait faire évoluer notre offre pour la rendre plus concurrentielle.

C’est l’action engagée dans une deuxième phase avec les soutiens apportés aux entreprises mais c’est aussi notre volonté d’installer notre île comme une destination idéale tout au long de l’année « La Corse, c’est toujours le bon moment ».

Les résultats ont été au rendez-vous : 50 % des séjours se déroulent hors été !

Mais dès 2005, face à la concurrence, il a fallu adopter une stratégie différenciée et définir une véritable marque porteuse de valeurs. C’est le but de notre troisième phase.

Nous souhaitons que nos visiteurs ne viennent pas par hasard mais qu’ils viennent pour y chercher la qualité. La qualité environnementale, bien sûr, mais aussi la qualité humaine, la qualité identitaire.

Alors le travail commence.

D. CHARAVIN a précisé l’aspect technique de la démarche.

Je voudrais terminer mon propos en insistant sur un dernier point de notre défi. C’est celui de la territorialisation des politiques.

Les correspondants Qualité des territoires seront les animateurs de la politique touristique de ceux-ci.

Ils doivent permettre de créer la dynamique et d’accompagner la communication que nous lancerons bientôt pour faire prendre conscience à nos concitoyens de l’importance économique, sociale et culturelle de l’activité touristique.


Mercredi 13 Mai 2009
Antoine Giorgi