Je suis très heureux de la victoire de Nicolas Sarkozy, je pense qu'il saura redonner du souffle à notre pays.
Pour ma part, je m'engagerai pour qu'au plan régional une majorité de parlementaires de droite puisse le soutenir.
Bien entendu, mon engagement au-delà du soutien national, sera conditionné par la volonté des candidats à porter les valeurs et les orientations qui sont les miennes au plan régional.
La Corse a globalement et majoritairement soutenu N.Sarkozy. A Ajaccio, par exemple, la droite a receuilli trois fois plus de voix que la gauche alors qu'elle est représentée par un élu de gauche tant au plan national que municipal.
Cette analyse est généralisable à l'ensemble de notre région. Ce paradoxe doit nous interpeller fortement. Il met en évidence un déficit d'organisation politique au plan local et un manque de dynamique dans le domaine de la réflexion et des idées. Il faut à l'instar de la méthode de N.Sarkozy créer le débat et faire réagir les populations qui sont frustrées de cette inertie.
Je suis persuadé pour ma part qu'il conviendra pour mobiliser et redonner de l'espoir à cet électorat, d'organiser notre action. On ne peut rester en l'état, il faut relever le défi pour qu'autour d'hommes et de femmes soucieux d'engager le débat des idées nous puissions décliner au plan régional les orientations développées par N.Sarkozy au plan national.
Dans cette dynamique, proposer aux corses un projet pour l'avenir est une impérieuse nécessité.
Pour ma part, je m'engagerai pour qu'au plan régional une majorité de parlementaires de droite puisse le soutenir.
Bien entendu, mon engagement au-delà du soutien national, sera conditionné par la volonté des candidats à porter les valeurs et les orientations qui sont les miennes au plan régional.
La Corse a globalement et majoritairement soutenu N.Sarkozy. A Ajaccio, par exemple, la droite a receuilli trois fois plus de voix que la gauche alors qu'elle est représentée par un élu de gauche tant au plan national que municipal.
Cette analyse est généralisable à l'ensemble de notre région. Ce paradoxe doit nous interpeller fortement. Il met en évidence un déficit d'organisation politique au plan local et un manque de dynamique dans le domaine de la réflexion et des idées. Il faut à l'instar de la méthode de N.Sarkozy créer le débat et faire réagir les populations qui sont frustrées de cette inertie.
Je suis persuadé pour ma part qu'il conviendra pour mobiliser et redonner de l'espoir à cet électorat, d'organiser notre action. On ne peut rester en l'état, il faut relever le défi pour qu'autour d'hommes et de femmes soucieux d'engager le débat des idées nous puissions décliner au plan régional les orientations développées par N.Sarkozy au plan national.
Dans cette dynamique, proposer aux corses un projet pour l'avenir est une impérieuse nécessité.
