Le blog d'Antoine Giorgi

Débats

Jeudi 12 Juin 2008

Chers internautes, chers bloggeurs,

Comme vous avez pu le remarquer je me suis montré moins présent sur mon blog ces derniers temps. En effet, mes nombreuses attributions dans les différents domaines qu'il s'agisse du tourisme, de la langue corse ou plus récemment des nouvelles technologies me laissent peu de temps pour retranscrire mes impressions, vous livrer mes réflexions de façon plus régulière.

Cet espace doit vivre, il doit être alimenté le plus souvent possible mais comme vous le savez, il mérite plus qu'un autre outil de communication proximité et sincérité. Alors oui, pour reprendre la parole et renouer le fil du dialogue avec vous, il me fallait me poser, faire le point sur mes aspirations politiques, réfléchir, pour envisager plus sereinement les perspectives qui pourraient s'offrir à moi notamment dans le domaine politique.

Elu local depuis bientôt 20 ans et conseiller Exécutif depuis 1999, je m'interroge sur mon avenir politique. Je crois en toute humilité, compte tenu de mon parcours, avoir acquis une crédibilité et une notoriété régionales. Beaucoup reconnaissent en moi un élu proche de ses concitoyens, ouvert au dialogue et capable de porter et d'animer des projets au service de notre île.

Mes propos pourraient paraître présomptueux mais l'expérience laisse à penser qu'il faut de temps à autre croire en soi si l'on veut exister. L'heure est me semble t-il venue de tirer parti du travail accompli.

Fort de cette analyse à laquelle nombre de mes amis et collègues élus souscrivent, j'ai décidé de me porter candidat aux prochaines élections sénatoriales.

Je ne mésestime pas la difficulté de la tâche mais je demeure convaincu qu'on ne peut laisser le champ libre. L'effacement est souvent perçu comme une dérobade et notre électorat est en attente de positionnement de la part de ceux à qui il a accordé son crédit.

Ainsi je souhaitais vous informer de cette démarche, vous pouvez si vous le souhaitez réagir, me livrer vos impressions, je ne manquerai pas de répondre à vos interrogations.




Antoine Giorgi

Bonjour,

Comme vous le savez, le Président du Conseil Exécutif de Corse a engagé la Collectivité Territoriale de Corse dans une politique de territorialisation, les pôles touristiques sont partie intégrantes de cette orientation.

Dans ce cadre, j'ai initié au sein de l'Agence du Tourisme de la Corse une démarche de Pôles Touristiques et souhaite présenter aux différents acteurs, les axes autour desquels il convient désormais d'engager leur action.

Ainsi, j'ai décidé d'aller à la rencontre des territoires pour présenter les orientations qui sont les nôtres, et permettre de mettre en œuvre une véritable politique d'organisation, d'accueil et d'information des territoires.

Ces rencontres doivent aboutir à la définition d'une convention d'application sur la base des projets que les acteurs du territoire auront définis.

le planning de ces rencontres est le suivant :

- Le 6 mai à 15H00 Valinco/ Taravo,
- Le 19 mai à 15H00 Centre Corse,
- Le 20 mai à 10 H00 Costa Serena,
- Le 20 mai à 15H00 Costa Verde,
- Le 28 mai à 15H00 Balagne,
- Le 10 juin à 15H00 Grand Ajaccio,
- Le 11 juin 14H30 Grand Bastia,
- Fin juin Sud Corse et Ouest Corse.

Antoine Giorgi

Débats

Mardi 18 Mars 2008
C'est avec beaucoup d'émotion que je reçois , l'écharpe de Maire de Serra Di Ferro pour la 4ème fois.

Merci à vous mes amis nouvellement élus et à ceux qui, depuis 89, ont été de toutes les échéances. Merci de la confiance que vous me faites. Je m'efforcerai d'en être digne.

Bientôt vingt ans que nous oeuvrons pour notre commune.

Cette longévité n'est pas due au hasard. Elle est le fruit de notre détermination à créer les conditions de l'union qui seule permet un travail serein et efficace.

Aujourd'hui, près de 95 % des électeurs nous ont plébicités et je voudrais en votre nom à tous les remercier chaleureusement de nous avoir fait confiance.

Il est important de constater cette unanimité et n'apporter que peu d'intérêt à ceux qui ont jugé utile de radier plusieurs d'entre nous. Ces attitudes n'ont pour seule ambition que de créer la division au sein de notre communauté.

Je suis persuadé que nous saurons ne pas trahir cet élan populaire.

Nous nous devons de montrer, par notre action, que rien ne pourra mettre en cause notre détermination à continuer le travail que nous avons engagé depuis bientôt 20 ans.

La liste que j'ai eu l'honneur de conduire pour la 4ème fois saura être à la hauteur des espoirs que vous avez mis en elle.

Elle saura, j'en suis persuadé, donner l'impulsion pour que dans les domaines de l'environnement, du développement économique, social, et du cadre de vie, notre commune soit exemplaire au plan local et régional.

Pour terminer, je voudrais rendre hommage à J-M. FIAMMA qui me manque aujourd'hui et dédier mon élection à celui et à celle qui sont ma joie de vivre, Paul-Antoine et Louise, mes deux petits-enfants.



Antoine Giorgi

Débats

Lundi 18 Février 2008

A l'occasion du renouvellement des conseils municipaux les 9 et 16 mars prochains, je solliciterai le renouvellement de mon mandat en tant que maire de la commune de Serra Di Ferro.

Je conduirai une liste d'hommes et de femmes avec lesquels j'ai depuis de nombreuses années contribué au développement de notre commune.

Je rappellerai pour mémoire les grands projets qui ont été engagés et réalisés :

-La construction d'une école et de quatre logements en centre village,
-L'aménagement du port Jean-Baptiste Tomi à Porto-Pollo,
-La rénovation des quatre chapelles de la commune,
-La réalisation d'une station d'épuration d'une capacité de 7 500 habitants,
-La création de réseaux d'assainissement de Serra di Ferro village et de Pietra Rossa,
-La construction de quatre nouveaux logements et d'une salle polyvalente à Serra di Ferro,
-L'aménagement des hameaux et des chemins communaux.

Bien sûr, il nous faut poursuivre notre action car la commune a un potentiel de développement incontestable.

Nos efforts devront, dans les années qui viennent, porter sur quatre domaines essentiels : les équipements structurants, l'environnement, le développement économique, le domaine sociétal et le cadre de vie.

Voter est un acte majeur de notre démocratie.

Je vous demande de vous mobiliser si nous voulons faire valoir l'esprit citoyen qui règne dans notre commune.

L'équipe municipale est composée comme suit :
Antoine Giorgi, Marie-Pierre Bartoli- Casabianca, Jérôme Leonetti, Nadine Ettori, Jean-Paul Alfonsi, Olivier Buresi, Pierre-Yves Coti, Marie-Madeleine Foata, Annie Santoni-Leandri, Jo Santoni, Martin- Noël Valentini.

Antoine Giorgi

Débats

Mardi 08 Janvier 2008
Vidéo

Ce contenu nécessite une mise à jour de votre plugin Flash.


Flash Update

Antoine Giorgi

Débats

Jeudi 25 Octobre 2007
Alors que la France renoue avec le volontarisme politique, il nous appartient d'y définir le rôle de la Corse: en proposant nous même un modèle de développement original, valorisant notre identité, en phase avec l'Europe moderne. Encore faut-il pour cela s'accorder sur nos « fondamentaux ». A cet égard, les idées comme les initiatives ne manquent pas chez nos concitoyens, mais le débat public, prisonnier des blocages idéologiques et des consensus gestionnaires, n'apporte pas la cohérence et la perspective nécessaires : il doit être repositionné.

Comme ailleurs, la société insulaire est confrontée à la perte de sens collectif et à des défis, considérables (mondialisation ou réchauffement climatique) . C'est le devoir des responsables politiques de répondre à ces interrogations légitimes. Prenons exemple sur nos anciens, qui ont su s'adapter à un environnement difficile grâce au travail et à la solidarité, je suis persuadé que le retour à la confiance passera par les valeurs. Celles qui structurent le projet d'une communauté, sa capacité à vivre ensemble et à concevoir l'avenir. Pour engager ce débat, mon expérience de dirigeant d'entreprise puis d'élu de terrain m'incite à privilégier trois problématiques.

Relier connaissance, savoir et travail.


Dans une île dépourvue de ressources économiques, l'instruction a représenté pour des générations entières ce formidable ascenseur social, ainsi comme l'atteste la forte proportion de corses dans les élites administratives, juridiques ou médicales de notre pays.

Pourtant ce modèle est remis en cause : les diplômes sont dévalués, les débouchés plus rares et les ambitions se réduisent, d'autant que certaines activités médiatisées, donnent l'illusion d'une réussite facile. Si une telle évolution est générale, elle n'en menace pas moins notre île de prendre à nouveau du retard. Car dans les sociétés modernes, c'est le travail qui génère une part croissance de ces débouchés et l'on ne construit rien de durable sans compétences, ni qualifications.

Ce capital humain de la Corse a toujours constitué une véritable richesse. Sachons investir dedans, en réhabilitant l'envie du savoir, de la formation et du travail dés le plus jeune âge. Sortir le marché du travail de l'assistanat ou des petits boulots sera l'enjeu du premier débat.

Réconcilier progrès ouverture et identité

Comme la plupart des « îliens », nous entretenons un rapport ambigu entre identité et ouverture. Il est vrai que la confrontation abrupte, dans l'après guerre de la Corse traditionnelle avec une modernisation inadaptée, a pu nous ancrer dans le sentiment que ces notions étaient incompatibles Au point de nous satisfaire, depuis, d'un non choix plus ou moins conscient et assumé.

Alors que l'identité nationale fait l'objet d'un large débat, il doit en aller de même au niveau de la Corse.
Notre identité régionale comprend langue et culture comme patrimoine et environnement, elle est notre bien le plus précieux. Elle devrait nous fédérer plus tôt que de nous diviser, faciliter notre intégration dans la modernité et non s'y opposer.

Avec la décentralisation de ces compétences nous avons pu retrouver les voies du dialogue et obtenir de larges adhésions sur certaines réalisations. Ayons le courage de part et d'autre de ne plus en faire un enjeu d'idéologies et de passions, de toujours agiter les même « contre-exemples », ce sont souvent des alibis à l'immobilisme. L'identité doit devenir un enjeu transversal dans toutes les politiques régionales. J'ai souvent constaté que les régions européennes les plus attractives sont celles qui ont su préserver culture et cadre de vie. Pour le développement, l'identité devient un atout, faisons en sorte que le développement soit au service de l'identité : voilà l'objet de ce deuxième débat.

Retrouver nos valeurs collectives dans un monde en mutation

La Corse s'est longtemps caractérisée par les forts liens d'entraide et de respect, générés par une société rurale et confortés par l'insularité. Sans les idéaliser, de tels comportements ont servi de protection dans un quotidien incertain et violent. Mais aujourd'hui, les symptômes, ne manquent guère pour illustrer une communauté morcelée, une jeunesse désorientée, des exclus vulnérables.

Mondialisation, dématérialisation des techniques, menaces écologiques ont accéléré la crise des valeurs collectives et un émiettement sans précédent du corps social. Les idéologies et politiques traditionnelles peinent à maîtriser ces phénomènes. Reconnaissons avec humilité que notre île n'a pas échappé à ces évolutions. Mais soyons volontaristes dans l'action et la recherche de solutions.

En Corse, aider les nouvelles générations à se structurer à partir des valeurs humaines et collectives que nous avons connu doit être un enjeu majeur. Nous vivons dans une société de proximité qui a bénéficié de fortes traditions. Restaurer le respect et l'échange entre générations et milieux sociaux, retrouver le sens de l'accueil et de la tolérance, apprendre l'harmonie avec la culture et la nature contribueront à la cohésion et au bien être de tous. Promouvoir ces valeurs et les faire partager au plus grand nombre sera l'enjeu de ce troisième débat.

Le débat public donne souvent dans notre île l'impression d'être polarisé sur des clivages idéologiques ou au contraire morcelé dans la contestation de choix techniciens Je n'en conteste pas l'intérêt. La confrontation des opinions est légitime en démocratie, pour dépassionner les sujets sensibles, comme améliorer la qualité des équipements collectifs. Elle a contribué ainsi à faire avancer la Corse.

J'ai pourtant le sentiment qu'on ne se préoccupe pas suffisamment d'un troisième enjeu, celui des valeurs et du sens commun. Il n'est pas le moins important.

Les politiques locales sont des moyens, les modalités techniques des instruments et en aucun cas des finalités. Ouvrir le débat sur nos valeurs, c'est définir le sens de notre engagement collectif, le cadre de nos actions individuelles.

La démocratie a toujours progressé en cherchant à maîtriser les évolutions, au service de l'homme. Cet enjeu concerne l'Europe entière. Il mobilise désormais l'ensemble des français, faisons en sorte qu'en Corse, il soit le préalable à la confiance.

Antoine Giorgi

Vidéo

Ce contenu nécessite une mise à jour de votre plugin Flash.


Flash Update
Issu pianu pà a lingua corsa hè u sboccu di u votu unanimu di l'Assemblea di Corsica di u prima di Lugliu 2005, nant'à e pruposte d'urientazione di u Prisidenti di u Cunsigliu Esecutivu Anghjulu Santini.

Cù quidda deliberazioni a CTC avia accirtatu a so primura pà a quistioni di a lingua, chì par no' hè pulitica, ma spiccata da l'ideulugia.

Cunsacrava tandu l'impurtanza di a lingua corsa da fattori di cuesioni suciali, patrimoniu è risolsa pà u sviluppu di a Corsica.

U prughjettu pà a lingua hè glubali, è metta in cunsunenti dui prughjetti : un prughjettu educativu, cuncretizatu da u votu di u pianu di sviluppu di e furmazioni (PRDF, quaternu « Lingua è cultura corsa ») u 29 di ghjugnu 2006 è un prughjetttu « sucetali », vutatu à l'unanimità da l'Assemblea di Corsica u 26 di Lugliu 2007.

Riprisenta ‘ssu pianu una vulintà forti di a CTC è un prughjettu cullittivu pà a nostra isula.

Una riflessioni cullittiva cundutta da u Cunsigliu di a lingua è di a cultura corsa longu l'annata 2006

Dopu à u travagliu fundivu fattu in u quatru di u PRDF, a riflessioni nantu à u prughjettu « sucetali » hè stata cundutta da u « Cunsigliu di a lingua è di a Cultura corsa », direttu da un « cumitatu di rigiru », induva tutti i sensibilità di l'Assemblea sò riprisentati, è appughjatu nant'à un « cumitatu scintificu », prisidatu da Ghjacumu Thiers è chì u so rappurtore hè Pasquale Ottavi.

Un travagliu teoricu impurtantissimu hè statu fattu da u Cumitatu scintificu, chì hà resu u so raportu di ghjinnaghju scorsu « Lingua corsa : un fiatu novu ». Hà fattu u diagnosticu è datu ricumandazioni precisi d'urganizazioni par assicurà u sviluppu di a lingua attempu in l'usi tradiziunali è in l'usi novi di a sucità d'oghji ghjornu : Media, Cullittività, servizii publichi, impresi, educazioni di a ghjuventù è vita culturali. Ferma una Basa di rifarenzi pà l'azzioni è a riflessioni chì seguitarani, è u Cunsigliu Escutivu hà ritinutu assai pruposti di u Cumitatu scintificu.

I pruposti di u Cunsigliu Esecutivu di Corsica

A vulintà di u Cunsigliu Esecutivu hè stata di fà pruposti uparaziunali. Strada facindu, l'azzioni sarani valutati, stimati, è adatti cù u fini di sbuccà, d'avè risultati veri.

Hè un pianu strategicu, parchì si tratta d'una strategia cuerenti pà a lingua, chì voli ghjuvassi di tutti i strumenti d'azzioni di a CTC (Pulitichi d'educazioni, di furmazioni, pulitichi tarrituriali, culturali, vita di a cullittività, ecc…)

Dui acchisi di sviluppu sò pruposti :

-Rialzà u livellu di cumpitenzi è di pratichi individuali : sviluppu di u bislinguisimu in scola è fora di a scola (prima ziteddina è attività di piacè pà i ziteddi), infurmazioni è furmazioni di i genitori, dinamizazioni linguistica in a vita culturali.


-Dinamizà l'ambienti linguisticu : creà un strumentu tarrituriali pà a pulitica linguistica, stabbiliscia un Cartula di a lingua, fà una reta di « Casi di a lingua » in i tarritorii, allargà a piazza di u corsu in i media audiovisivi, dà una visibilità forti è durevuli di a lingua corsa à a CTC.

Simu cuscenti ch'eddu ùn hè 'ssu pianu cà u prima passu nant'à una strada longa pà sviluppà a piazza di a lingua corsa in a sucità, ma un passu impurtantissimu à u serviziu di a integrazioni, a cuesioni suciali è u campà appaciatu di a nostra sucità.

A lingua deve esse in core à u dibattitu annantu à i nostri valori.

U fattu di cunnosciala participeghja à u prughjettu di vita ch'è no vulemu pè a nostra isula.

Vutendu issu pianu à l'unanimità, l'Assemblea di Corsica hà mossu un attu impurtante pà l'avvena di a sucità corsa.

(source interview radio alta frequenza www.alta-frequenza.com)

Antoine Giorgi

Débats

Mardi 19 Juin 2007
Les résultats obtenus au plan national ne sont pas à la hauteur des espoirs que nous avions décelés au soir du premier tour.

La gauche s'est ressaisie, mais l'essentiel est préservé, le gouvernement aura les moyens de mettre en œuvre le projet de Nicolas Sarkozy.

En Corse, les résultats sont plus contrastés, seul un candidat parmi ceux arrivés en tête au premier tour a réussi à l'emporter. Je félicite mon ami Sauveur Gandolfi-Scheit pour son élection et les deux autres candidats malheureux pour leur très honorable participation.

Mais ces résultats ne peuvent nous laisser indifférents au regard de l'écart constaté avec ceux obtenus par N. Sarkozy. Ce différentiel, est la preuve que l'électorat de droite, s'il est convaincu des orientations du Président de la République est encore dubitatif sur notre capacité à relayer son image.

Je suis persuadé pour ma part, qu'au-delà des conflits de personnes, il va nous falloir travailler tous ensemble pour ramener à nous ces électeurs. Dans ma note du vendredi 6 juin 2007 j'appelais à un renouveau politique autour des valeurs. Ce débat doit être de nature à nous positionner pour préparer et être présent de manière efficace dans tous les combats électoraux qui s'annoncent.

la_Corse_Votre_Hebdo110507.JPG la Corse Votre Hebdo110507.JPG  (1.29 MB)
Corse_Matin_190607.JPG Corse Matin 190607.JPG  (2.78 MB)

Antoine Giorgi

A l'occasion du premier tour des élections législatives, j'ai pu, à l'occasion des différents meetings auxquels j'ai assisté, mesurer l'engouement des électeurs pour les idées défendues par nos candidats dans les différentes circonscriptions. Je suis heureux de voir notre famille rassemblée dans un moment fort de la vie politique nationale.

Avec l'ensemble des Conseillers Exécutifs, sous l'autorité d'Ange Santini, nous avons engagé le mouvement dans tous les domaines : le soutien à l'agriculture; l'hydraulique; l'enseignement, l'université, la langue corse; la culture, les transports, les infrastructures routières! Nous pouvons être fiers de notre action.

L'élection législative est bien sûr d'une autre nature et je sais que les représentants de la majorité présidentielle sauront soutenir avec force le projet présidentiel.
Ils sauront participer à cette grande rénovation politique qui s'est engagée le 6 mai.

Ces élections sont la deuxième phase de l'élection présidentielle. Elles doivent être la confirmation de cet immense élan qui s'est manifesté dans tous le pays et en Corse.

Mais au-delà du soutien à apporter à Nicolas Sarkozy, cette élection doit être pour nous en Corse le début d'une autre voie.
Au travers de cette élection, nous devons redonner confiance à cet électorat de droite qui nous fait aujourd'hui défaut.

Il convient de profiter de cette dynamique pour qu'à l'instar de Nicolas Sarkozy au plan national, nous engagions le renouveau politique au plan local. Seul un débat sur les valeurs, seule une réflexion profonde sur les vertus fondamentales de notre société, l'identité, la connaissance, le travail, la solidarité, seront de nature à ramener à nous cet électorat. Mais bien sûr, l'important, le concret, c'est dimanche. Il faut que les élus de l'UMP soient devant les représentants de l'opposition afin de donner à la Corse un relais efficace à l'Assemblée Nationale.

Antoine Giorgi

Débats

Jeudi 24 Mai 2007
La bataille des législatives a commencé. Il faut que nous donnions à N. Sarkozy les moyens de sa politique… Nous ne pourrons rester dans notre région sur le paradoxe d'un score aux élections présidentielles largement en faveur de la droite, et de circonscriptions tenues par la gauche. Cette tendance doit être inversée !!!On ne pourra le faire que si les différents candidats de notre sensibilité mobilisent leurs efforts pour faire triompher les valeurs défendues par N. Sarkozy.

Il faut aller vers les électeurs, il faut les sensibiliser aux grandes idées qui ont animé la campagne présidentielle. Parler de la connaissance, de notre identité, de la valeur travail et de tout ce qui touche au respect et à la solidarité doit servir de support à l'action des candidats de la droite.

Antoine Giorgi

Débats

Mercredi 09 Mai 2007
Je suis très heureux de la victoire de Nicolas Sarkozy, je pense qu'il saura redonner du souffle à notre pays.

Pour ma part, je m'engagerai pour qu'au plan régional une majorité de parlementaires de droite puisse le soutenir.

Bien entendu, mon engagement au-delà du soutien national, sera conditionné par la volonté des candidats à porter les valeurs et les orientations qui sont les miennes au plan régional.

La Corse a globalement et majoritairement soutenu N.Sarkozy. A Ajaccio, par exemple, la droite a receuilli trois fois plus de voix que la gauche alors qu'elle est représentée par un élu de gauche tant au plan national que municipal.

Cette analyse est généralisable à l'ensemble de notre région. Ce paradoxe doit nous interpeller fortement. Il met en évidence un déficit d'organisation politique au plan local et un manque de dynamique dans le domaine de la réflexion et des idées. Il faut à l'instar de la méthode de N.Sarkozy créer le débat et faire réagir les populations qui sont frustrées de cette inertie.

Je suis persuadé pour ma part qu'il conviendra pour mobiliser et redonner de l'espoir à cet électorat, d'organiser notre action. On ne peut rester en l'état, il faut relever le défi pour qu'autour d'hommes et de femmes soucieux d'engager le débat des idées nous puissions décliner au plan régional les orientations développées par N.Sarkozy au plan national.

Dans cette dynamique, proposer aux corses un projet pour l'avenir est une impérieuse nécessité.

Antoine Giorgi

Débats

Vendredi 08 Septembre 2006
Le 1er septembre, le Conseil Exécutif a fait sa rentrée politique. La saison touristique a atteint un bon niveau. Même si les résultats en terme de chiffre d'affaire ne sont pas connus, on peut estimer que notre région a su se positionner de manière forte et pérenne par rapport a ses concurrents.

La rentrée scolaire s'est déroulée dans de bonnes conditions notamment pour ce qui est des infrastructures mises à disposition de nos écoliers. La carte scolaire, votée par l'Assemblée de Corse ne pose pas de problèmes majeurs, elle est appliquée dans notre région de manière à engager la mixité des publics. Le débat national sur le sujet doit cependant nous interpeller car l'intégration sociale doit se faire par l'école. La carte scolaire et la langue Corse doivent être dans notre région deux éléments forts au service de l'intégration.

Sur le plan politique, 2007 sera une année décisive à la fois au plan régional et au plan national.

Notre engagement doit être important concernant notamment le Plan d'Aménagement et de Développement Durable qui doit donner un sens à notre engagement politique pour les 15 années à venir. Il nous faudra également travailler sur la politique des transports que nous aurons à définir afin d'améliorer le service public et rendre plus accessible notre île à partir des destinations étrangère, la venue des low cost peut être à cet égard un élément fort de notre politique.

Il nous faudra par ailleurs faire des propositions concrètes pour ce qui touche à l'aspect foncier, avec la création de l'Agence Foncière, on ne peut en aucun cas s'inspirer des orientations proposées par les groupes politiques qui ont pour seul objectif de refermer la Corse sur elle même
L'absence de logement et le coût des terrains ne doivent pas être réglés par une politique d'interdiction, la meilleure façon d'intégrer et d'accueillir ne peut être d'interdir.

Au plan national, les élections présidentielles et législatives seront importantes, nos compatriotes aspirent à un changement profond. Il nous faut aller vers une « rupture ». Même si ce terme n'est pas synonyme de libéralisme outrancier il est nécessaire pour l'avenir de notre pays que des reformes importantes soit engagées, tant au plan du code du travail que de celui des retraites. Nicolas Sarkozy a, au sein de l'UMP, engagé une démarche dans les différentes commissions, il convient de relayer et d'adopter au plan local ces idées nouvelles.


Antoine Giorgi

Débats

Mardi 05 Septembre 2006


La Corse est déjà intégrée, dans les bilans nationaux et les avis d'experts, comme l'une des destinations touristiques gagnantes de l'année 2006.

Il est encore trop pour disposer d'un regard complet sur l'activité touristique de l'année d'autant qu'elle se prolonge encore, mais les premiers éléments observés à partir des flux d'entrée marquent clairement une croissance significative des séjours en Corse.

A fin juillet, le cumul des flux de l'année enregistre 6 % de plus par rapport à l'an dernier. L'une des principales satisfactions d'ores et déjà mesurable réside dans la croissance des séjours d'avant saison confortant la désaisonalisation de l'activité qui constitue un des objectifs principaux de la politique touristique. Cela récompense les efforts conjugués de l'ATC ainsi que des professionnels du tourisme et montre que la Corse est à même de gagner dans des compétitions où la concurrence internationale est exacerbée.

C'est aussi la meilleure réponse à ceux, y compris sur l'île qui régulièrement, prédisent voire espèrent le pire.

Septembre marque aussi la rentrée préparant l'année touristique 2007 qui sera placée sous le signe de l'amélioration compétitive de notre offre, le développement des activités de pleine nature, la formation pour accompagner le développement et la conquête de nouveaux marchés.

Dans une dimension plus large, la réflexion politique portera en particulier sur le développement économique de la Corse, notamment par le tourisme en intégrant les questions d'investissements touristiques, celles du volet fiscal d'accompagnement de ce développement, les questions foncières qui se posent avec acuité et enfin celles relatives à une accessibilité de notre île toute l'année en intégrant, comme l'a annoncé le Président du Conseil Exécutif, le modèle des compagnies à low cost à même de desservir notre île depuis les capitales européennes tout au long de l'année.

Antoine Giorgi

Débats

Jeudi 13 Juillet 2006
Exposition du Musée de la Corse
L'exposition "la Corse et Le Tourisme", de 1755 à 1960, autour du thème « Voyager en Corse, du siècle des lumières au rush des années 60 » a débutée hier au Musée de la Corse à Corte.

Le parti pris de l'exposition est de nous plonger directement dans le vif du sujet en brossant un portrait des premiers « voyageurs » en Corse. Elle s'achève par l'évocation des années 50-60 où l'on assiste à l'avènement du tourisme de masse.

Cette exposition contribuera je l'espère à donner une image positive de notre destination, à asseoir le rôle de l'activité touristique au sein de notre région dans la mesure ou elle permet de mettre en évidence que la qualité, l'identité et nos valeurs seront de nature à nous différencier au regard de la concurrence.




Antoine Giorgi

L'année touristique 2006 semble se présenter sous de bons auspices alors que la concurrence en méditerranée est pourtant de plus en plus vive.

Les professionnels du tourisme eux même anticipent une année à la hausse, sachant que le trafic est à la fin mai à +6% par rapport à l'an dernier.

Cela démontre si besoin était que notre offre est plutôt compétitive, même si bien sûr, beaucoup reste à faire pour que l'activité puisse se développer de façon importante tout au long de l'année.

Les politiques de soutien de la Collectivité Territoriale à la modernisation de l'offre et les stratégies de promotion permettent incontestablement à la Corse de rester dans les destinations prisées. Les efforts doivent toujours porter sur la qualité de notre offre, sur son rapport qualité prix, sur les équipements structurants et sur la desserte aérienne.

Conjoncture_Juin_2006DC.405964.doc Conjoncture Juin 2006DC.doc  (201 KB)

Antoine Giorgi

Débats

Vendredi 07 Juillet 2006

Dimanche c'est toute la France qui se retrouvera devant le petit écran pour suivre le match France/Italie. Ces moments privilégiés sont très importants comme éléments fédérateurs autour d'un pays et dépassent tout clivage politique et social. On peut espérer que ce grand rendez-vous sportif contribuera à renforcer la solidarité nationale. Même si j‘ai bien entendu un préférence pour l'équipe de France, je suis persuadé que ce match se déroulera dans la plus grande sportivité et que la meilleure équipe l'emportera.

Antoine Giorgi

Issu scontru hè statu urganizatu in u quatru di i travaddi di priparazioni di u pianu di sviluppu di a lingua corsa in a sucetà», chì sarà sottumessu à l'Assemblea di Corsica nanzu à a fin' di l'annu.

U 1a di luddu 2005, l'Assemblea di Corsica hà vutatu 3 urientazioni strategichi pà u sviluppu di a lingua corsa è creatu un « cunsigliu » incaricatu di priparà un Pianu di sviluppu è di suvità l'azzioni messi in baddu dopu à u so votu.

Pà priparà issu pianu sò privisti 8 scontri, cun partinarii, cum'è l'Università, l'associ o i merrii. Issi ghjurnati « tematichi » trattani sittori diversi di a vita suciali.

U so scopu hè di rifletta cù l'attori di ogni sittori à ciò chì si faci aghjà è à l'azzioni più adatti par assicurà u sviluppu è a diffusioni di a lingua.

U prima scontru s'hè fattu à l'Università di Corsica u 4 d'aprili scorsu nantu à a « A vita litteraria è culturali »

A CTC pripara dinò un pianu di sviluppu di u insignamentu di u corsu chì vinarà da quì à pocu davanti à l'Assemblea di Corsica, cù una primura maiò : sviluppà u bislinguisimu.

A nostra riflissioni nantu à “a lingua corsa cum'è arnesu pedagogicu pà i ciucciaghji” partarà da i prima spirienzi fatti in Aiacciu. Sò stati invitati à u scontru i prufiziunali, l'eletti è i servizii cuncernati in tutta a Corsica par fà cunnoscia i spirienzi in anda, è rifletta insemi à a generalizazioni di a dimarchja.
Ùn hè più da dibatta u benefiziu di u bislinguisimu pà i ziteddi : i ricerchi l'ani mustratu abbastanza.
Quì a lingua corsa hè una risorsa dispunibuli pà un bislinguisimu naturali. Ghjuvemucini !Ùn hè solu una dimarchja « identitaria » ; u benefiziu sarà par tutti i ziteddi.
Par noi, a lingua corsa hè una leia suciali trà tutti, « Corsi » di ceppu o nò.

Antoine Giorgi

La loi du 13 aout 2004 relatives aux libertés et responsabilités locales acte la décentralisation des moyens tant humains que techniques du service public de l'éducation.

Rendre cohérente l'action auprès des établissements tel est l'objectif de cette loi. La convention présentée et votée hier à l'Assemblée de Corse est le premier acte de cette volonté de partenariat pour un service public de l'éducation de qualité. La convention traite de tout ce qui touche à l'organisation, l'accueil, l'entretien, le logement, ainsi que la restauration et l'hébergement.

Cette convention au contenu parfois technique a un fond très politique. Le taux de sortie sans qualification est un des plus élevés en France. Nous ne pouvons accepter cette situation, son relèvement passe bien évidemment avant tout par une amélioration du système pédagogique et une meilleure adéquation de l'offre de formation aux besoins de la société Corse.

Mais rien ne se fera si les conditions d'accueil ne sont modifiées, rien ne sera possible sans une plus grande attractivité de nos établissements. Cette convention doit y concourir.

Antoine Giorgi

Débats

Mercredi 03 Mai 2006
Aides au secteur du tourisme
l'Agence du Tourisme de la Corse que je préside joue un rôle de service unique pour les porteurs de projets publics ou privés qui sollicitent les aides du contrat de plan Etat/Région et de l'Europe.

Le Bureau de l'Agence du Tourisme composé d'élus et de socioprofessionnels s'est réuni afin de procéder aux individualisations des aides qui concernent en particulier les dossiers de subventions au titre du CPER et du DOCUP.

En ce qui concerne l'organisation et la structuration du territoire près de 555 000 euros ont été individualisés. Pour le développement de l'offre touristique (hôtel, résidences de tourisme, meublés) près de 2 354 000 euros ont été alloués, enfin pour ce qui est de l'accompagnement des politiques ont été individualisés 220 255 euros, pour un montant total de l'ordre de 3, 4 millions d'euros.

L'analyse de la situation constatée concernant le Contrat de Plan 2000-2006 semble traduire d'une part l'adhésion des acteurs du tourisme et socio professionnels à la démarche proposée, et d'autre part la nécessité de poursuivre la modernisation du parc hôtelier dont l'importance des lits modernisés, dépasse largement l'objectif fixé au DOCUP mais concerne seulement le 1/3 de ces établissements.
Enfin, il convient de souligner l'importance des besoins à satisfaire au niveau des territoires en faveur de projets et d'activités relevant des collectivités locales.

Antoine Giorgi

Débats

Vendredi 28 Avril 2006
Nicolas Sarkozy a participé ce jour au lancement de la chaîne numérique via Stella, qui apportera un nouvel essor dans le domaine de l'audiovisuel insulaire. La présence de cette nouvelle chaîne participera au rayonnement et à l'ouverture de la Corse vers l'extérieur.

Via Stella utile au développement de notre culture, sera un excellent support pour véhiculer une image positive de notre région.

Elle permettra par ailleurs aux sociétés de productions locales de faire connaître leur savoir faire et de se positionner sur les marchés extérieurs

Via Stella servira également de vecteur de communication au secteur du tourisme, véritable outil de promotion elle véhiculera une autre image de la Corse à l'extérieur.

La présence du ministre de l'intérieur à cette signature est la marque de l'intérêt que porte M. Sarkozy au développement économique de notre région. Pilier avec la sécurité de la politique qu'a décidé d'engager le gouvernement en partenariat avec la Collectivité Territoriale de Corse au service de notre région.
Seul le débat autour du développement est pertinent, le débat institutionnel n'est plus d'actualité.

Le dialogue politique avec les différentes composantes démocratiques doit se faire sur ce point, répondre aux aspirations de nos concitoyens doit être notre seule ambition et notre engagement politique.

Antoine Giorgi

Débats

Mardi 25 Avril 2006
Les propos récemment tenus par le ministre de l'intérieur notamment sur la question de la délinquance, ont suscité des réactions tout azimut. Tantôt diabolisé par la gauche, tantôt critiqué par la droite, tantôt fustigé par les extrêmes, le ministre de l'intérieur ne serait il pas sur la voie du renouveau politique tant attendu par les français ? « L'année utile » sera celle du candidat qui réussira à répondre aux attentes des français, sans démagogie ni langue de bois.

Antoine Giorgi

Bien sûr il faut dénoncer, mais une condamnation de plus ne banalisera t'elle pas le phénomène. Comment comprendre de tels actes censés être de nature à empêcher la spéculation…La politique de la terre brûlée n'a jamais générée la vie. Notre capital environnemental ne sera pas préservé de cette façon, seul un développement maîtrisé peut le sauvegarder et le faire fructifier.
Les garants de cette idéologie vont à l'encontre des intérêts collectifs du peuple qu'ils prétendent défendre, l'utilisation qu'ils font de la violence est contreproductive, elle sert à justifier une réflexion idéologique sans fondements ni propositions. Elle inhibe l'action et stérilise toute idée de développement. Empêcher toute avancée est schizophrénique. La Corse et les corses veulent de l'espoir; casser cet élan est destructeur pour l'avenir.

Antoine Giorgi

Débats

Lundi 24 Avril 2006
Cher internaute, cher "blogger",

Aujourd'hui, il existe peu de lieux où l'on puisse échanger, dialoguer, discuter. Le blog est, me semble t'il le moyen moderne qui puisse palier ce manque.

L'absence d'idées au sein des partis politiques en général, et à l'UMP au plan local en particulier, m'a encouragé à créer cet espace de discussion et de concertation. C'est donc avec beaucoup d'enthousiasme que je m'adresse à vous, j'espère que vous en ferez autant.

Antoine Giorgi